[DOSSIER] Réchauffement climatique

Image Tout sur la terre, l'espace, les océans, la nature sauvage, l'écologie et vos animaux : le règne animal et le règne végétal.
Avatar de l’utilisateur
Lorelei
Administration
Administration
Messages : 81467
Enregistré le : lun. 16 mai 05, 11:50
Contact :

Messagepar Lorelei » dim. 17 sept. 06, 18:37


L'accélération massive de la disparition de la banquise arctique déclenche une alerte planétaire


Par Michael McCarthy et David Usborne
The Independent, publié le 15 septembre 2006


article original: "Massive surge in disappearance of Arctic sea ice sparks global warning "

La fonte de l'Arctique s'accélère... la banquise disparaît plus vite que
jamais auparavant... les ours polaires sont confrontés à l'extinction...
et les climatologues américains de premier plan avertissent que nous
ne disposons que d'une décennie pour sauver la planète


la suite à lire ICI


http://questionscritiques.free.fr/plane ... rouvee.jpg
"On reconnait le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite les animaux" Gandhi

Image

Avatar de l’utilisateur
Amilton
Avec les Anges
Avec les Anges
Messages : 4626
Enregistré le : ven. 01 juil. 05, 14:32
Localisation : Plateau de Langres.

Messagepar Amilton » jeu. 14 déc. 06, 21:02

Climat: la hausse du niveau de la mer pourrait être plus rapide que prévu
AFP 14.12.06 | 20h19


Le réchauffement climatique pourrait entraîner une hausse du niveau de la mer plus rapide que prévu au cours du siècle, selon une étude publiée jeudi dans la revue américaine Science.
Cette hausse pourrait atteindre jusqu'à 1,40 mètre d'ici à 2100, soit le double de l'estimation établie jusqu'à présent, augmentant les risques d'inondations de régions basses et la menace de tempêtes violentes sur des villes comme New York et Londres.
Les climatologues tablaient jusqu'alors sur une augmentation entre 9 à 88 cm par rapport au niveau de 1990 d'ici à la fin du siècle. Dans l'étude publiée dans Science, un chercheur allemand parle d'une hausse qui pourrait être comprise entre 50 cm et 1,40 mètre.
Stefan Rahmstorf, spécialiste des océans à l'Université de Potsdam, juge les estimations actuelles non fiables parce que les modèles de simulation ont largement sous-estimé la hausse du niveau de la mer déjà survenue.
"Au cours des 40 dernières années, le niveau de la mer a augmenté d'environ 50% de plus que ce que les modèles climatiques prévoyaient. Ceci nous révèle que nous n'avons pas encore compris le problème de la hausse du niveau de la mer", indique M. Rahmstorf.
M. Rahmstorf a étudié le lien entre la hausse du niveau de la mer et les hausses des températures moyennes de l'air à la surface du globe. Il en a conclu que l'augmentation du niveau de la mer était proportionnelle à la hausse des températures et avait un impact sur les changements enregistrés au XXe siècle.


Mais que mangeaient les mites avant l'invention des habits ?

Amitiés (si c'est en gras et sous-ligné, il y a certainement à cliquer derrière)

Amilton

J'aime André !

Avatar de l’utilisateur
Lorelei
Administration
Administration
Messages : 81467
Enregistré le : lun. 16 mai 05, 11:50
Contact :

Messagepar Lorelei » mer. 27 déc. 06, 11:17

La Chine s'inquiète du réchauffement climatique



PEKIN (AFP) - La Chine a mis en garde contre les conséquences du réchauffement climatique dans les décennies à venir dans son premier rapport sur les changements climatiques, ont rapporté mercredi les médias officiels.
En ligne avec les prévisions internationales qui voient un réchauffement de la planète dans les années à venir, les scientifiques chinois estiment que leur pays subira un hausse des températures comprise entre 1,3 et 2,1 degrés Celsius d'ici à 2020, par rapport aux températures moyennes de l'année 2000, a rapporté l'agence China News Service.


D'ici à 2050, la hausse pourrait atteindre 3,3 degrés, puis jusqu'à 6 degrés avant la fin du siècle.

Selon l'agence Chine nouvelle, les auteurs du rapport ont estimé que cela devrait entraîner des pénuries d'eau, en dépit de précipitations plus abondantes, dues à une plus grande évaporation sous l'effet de la chaleur.

Les cyclones et autres désastres naturels devraient également être plus nombreux, selon l'étude élaborée par douze agences ou ministères, dont celui des Sciences et Technologie, qui s'est inquiété de "l'impact du changement climatique sur la capacité de la nation à poursuivre son développement".

Ce rapport doit "servir de référence scientifique et technique dans l'élaboration des futures politiques et pour la coopération internationale", a dit le vice-ministre des sciences et technologie Li Xueyong, selon le China Daily.

"Il montre aussi l'attention que la Chine porte au problème global, et sa détermination à travailler avec la communauté internationale", a-t-il ajouté.

Dès 2001, le groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique - Giec, près de 5.000 chercheurs du monde entier -, qui constitue la plus vaste expertise possible sur le sujet, s'est accordé sur un réchauffement moyen de la planète d'au moins +1,4 à +5,8°C d'ici à 2100.

Le prochain rapport du Giec est attendu pour début février.



Ils peuvent s'inquiéter ! Ils sont en passe de faire partie de la liste des plus grand pollueurs :roll:
Modifié en dernier par Lorelei le sam. 14 avr. 07, 14:45, modifié 1 fois.
"On reconnait le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite les animaux" Gandhi

Image

Avatar de l’utilisateur
marco
Avec les Anges
Avec les Anges
Messages : 692
Enregistré le : dim. 08 oct. 06, 19:10
Localisation : Basse-Normandie

Messagepar marco » jeu. 29 mars 07, 18:42

La Chine peut bien s'inquiéter mais c'est dans l'avenir le pays le plus pollueur avec toutes ses centrales au charbon.

Avatar de l’utilisateur
Raoul Volfoni
Membre du comité d'urbanisme
Membre du comité d'urbanisme
Messages : 1497
Enregistré le : dim. 20 août 06, 17:38
Localisation : Nord
Contact :

Messagepar Raoul Volfoni » jeu. 29 mars 07, 19:00

marco a écrit :La Chine peut bien s'inquiéter mais c'est dans l'avenir le pays le plus pollueur avec toutes ses centrales au charbon.


En plus la Chine bénéficie de subventions pour moderniser ses usines afin de les rendre moins polluantes.

Chose qu'elle ne fait jamais en inventant le principe du pollueur payé.
Image

Je ne dis jamais de mensonges, sauf quand je lis la presse à voix haute. (Jean Yanne)

Avatar de l’utilisateur
Lorelei
Administration
Administration
Messages : 81467
Enregistré le : lun. 16 mai 05, 11:50
Contact :

Messagepar Lorelei » sam. 14 avr. 07, 14:35

Réchauffement: le GIEC prédit canicules, inondations côtières et extinctions d'espèces en Europe

GENEVE (AP) - L'Europe risque de connaître au cours du siècle des extinctions de nombreuses espèces végétales, l'inondation de zones côtières basses et des vagues de chaleur meurtrières à cause du réchauffement de la planète, selon le GIEC.

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) avait déjà dévoilé vendredi un résumé de son rapport de 1.572 pages sur les conséquences du réchauffement. Il a publié mercredi à Genève le chapitre consacré à l'Europe.

"Au moins un été sur deux sera au moins aussi chaud que 2003 (...) d'ici la fin du siècle", souligne Martin Beniston, de l'université de Genève, qui a contribué au rapport. La canicule de 2003 avait fait plusieurs dizaines de milliers de morts sur le Vieux Continent.

Les zones les plus exposées à des vagues de chaleur sont les régions occidentales de la France, de l'Allemagne et de la Suisse et certaines parties de l'Angleterre et du sud de l'Europe, a déclaré M. Beniston à la presse.

Les décès dus aux épisodes caniculaires devraient augmenter et le changement climatique devrait aussi favoriser d'autres risques sanitaires: multiplication des bactéries affectant la qualité de l'eau, pollution de l'air accrue, saison des pollens plus longue...
"On reconnait le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite les animaux" Gandhi

Image

Avatar de l’utilisateur
Peneloppe
Conseil Général
Conseil Général
Messages : 9632
Enregistré le : dim. 23 avr. 06, 0:30
Localisation : Québec

Messagepar Peneloppe » sam. 14 avr. 07, 15:12

Pas très rassurant! :shock: Parfois on se demande si on a envie de donner la vie à des enfants qui hériterons de tout cela...
On peut facilement deviner la valeur de quelqu'un en regardant comment il traite les personnes dont il n'a pas besoin.
~James D. Miles~

Opaline
Docteur Honoris Causa
Docteur Honoris Causa
Messages : 65402
Enregistré le : lun. 16 mai 05, 12:15
Contact :

Re: [Dossier] Réchauffement climatique

Messagepar Opaline » sam. 09 janv. 10, 13:42

Réchauffement ou refroidissement mondial : La glace disparaît-elle vraiment ?

Le Président Obama vient de faire un appel grandiloquent aux Nations Unies en faveur de mesures mondiales visant à réduire considérablement ce qu'il appelait « la menace climatique, » l’euphémisme actuel pour ce qui est plus communément connu sous le nom de Global Warming, une théorie selon laquelle les émissions de CO2 des voitures, des usines à charbon et de toute autre source d’origine humaine, seraient la cause d’un tel réchauffement terrestre, que les calottes polaires fondent de manière irréversible et menacent d'inonder un quart ou plus de la surface des terres. Une seule chose coince dans le scénario dramatique de M. Obama : il est complètement bidon scientifiquement. Depuis 2007, les calottes polaires ont grossi, pas fondu, et la Terre se refroidit au lieu de se réchauffer.

Au cas où la trouille de crever d’une grippe charcutière inventée ne suffirait pas, les racontars dantesques des médias des trois coins du globe, comme BBC ou CNN, présentent la fonte des icebergs de façon suffisamment dramatique pour infliger des nuits d’insomnie. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, a même fait dernièrement un appel en se tenant debout sur la banquise arctique, affirmant que les émissions de CO2 provoquaient la fonte de « 100 milliards de tonnes » de glace polaire chaque année, de sorte que, dans 30 ans, l’Arctique pourrait être « ice-free » (sans glace). Une organisation, le WWF, affirme que la fonte glaciaire arctique est si rapide que, dans quatre-vingt ans, le niveau de la mer pourrait s’élever de 1,2 mètres, provoquant des « inondations qui affecteront un quart du monde. » He bien ! Ça fout les jetons. Goodbye Hambourg, New York, Amsterdam...

Le coup de pub de Ban Ki-moon a été habilement orchestré. Il n’a pas dit que son bateau n’a pu arriver qu’à 700 miles du Pôle Nord à cause de la glace. Ni qu'il a monté sa cascade en été, au moment où la glace arctique fond systématiquement avant de se reformer en début septembre.

La réalité concernant les glaces arctiques est très différente. Bien que quelque 10 millions de kilomètres carrés de banquise fondent chaque été, chaque septembre l'Arctique recommence à geler. La surface glaciaire est aujourd’hui supérieure de 500.000 km² à ce qu'elle était à la même époque l'an dernier, qui faisait elle-même 500.000 kilomètres carrés de plus qu'en septembre 2007, le point le plus bas enregistré récemment (voir la cryosphère d’aujourd’hui de l'Université de l'Illinois :
arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/.

En avril prochain, après des mois d’obscurité, elle sera de retour sur 14 millions de kilomètres carrés ou sans doute plus. Comme le fait remarquer l'écrivain scientifique britannique Christopher Booker, « même si toute la banquise fondait, cela n’élèverait pas plus le niveau de la mer que la fonte d’un cube de glace dans un gin tonic ne dilate le volume du liquide dans le verre. »

Rayons de soleil provenant de concombres ?

La campagne actuelle d’hystérie du réchauffement mondial est menée à grand renfort de publicité par des politiciens et des intérêts particuliers, comme Goldman Sachs et d'autres compagnies financières de Wall Street, qui ne font que récolter les milliards de la négociation des nouveaux contrats à terme de l’instrument financier du crédit [d’émission] de carbone. Ils font un foin tout azimut pour effrayer le monde au sommet sur le réchauffement mondial de décembre à Copenhague, le successeur de l’accord de Kyoto sur la réduction des émissions de CO2. On a estimé que la facture du réchauffement mondial préconisée par Barack Obama et ses patrons de Wall Street, votée par la Chambre des représentants, mais pas par le Sénat plus prudent, coûterait au contribuable quelque mille milliards de dollars.

Au Royaume-Uni, où le Premier ministre britannique Gordon Brown anime la parade du réchauffement planétaire, la BBC et la Royal Society agitent des combines de « génie climatique » dingues, dont la mise en place de miroirs spatiaux pour dévier les rayons du Soleil, ou un revêtement routier avec des arbres artificiels pour aspirer le CO2 de l'air, le retirer et l’enterrer dans des trous. Ça pourrait peut-être fournir du travail aux quelques milliers de Britanniques mis au chômage par les ravages de la dernière débâcle financière, mais ça ne ferait rien d'autre que jeter l'argent du contribuable déjà soumis à rude épreuve par les renflouages bancaires. La farce entière a été comparée à la satire de Jonathan Swift, quand Gulliver rencontre un personnage fictif en train d’essayer d’extraire des rayons de soleil des concombres.

Une nouvelle étude importante, publiée dans le réputé Journal of Geophysical Research de l’American Geophysical Union, Influence de l'Oscillation Australe sur la Température de la Troposphère, des scientifiques JD McLean, C.R. de Freitas de l'École de Géographie, Géologie et Sciences Environnementales de l’Université d'Auckland en Nouvelle-Zélande et de R.M. Carter, confirme qu'au cours des cinquante dernières années, depuis 1950, 81% des changements climatiques tropicaux peuvent être pleinement imputés au phénomène météorologique du Pacifique connu sous le nom d’El Niño. Et les 19% restants sont liés à l’intensification du rayonnement solaire. Aucune émission d’origine humaine n’a joué de rôle.
http://www.agu.org/pubs/crossref/2009/2 ... 1637.shtml

Les climatologues et les astrophysiciens considèrent qu’El Niños, qu’ils appellent Oscillation Australe El Niño ou ENSO, est en relation avec les éruptions de l'activité solaire qui se produisent périodiquement.

Selon le Dr Theodor Landscheidt Schroeter, de l'Institut Canadien d’Étude des Cycles de l'Activité Solaire, ENSO est la « source la plus énergique de la variabilité naturelle du système climatique mondial. Pendant la grave manifestation d’ENSO de 1982/1983, quand la surface de la mer au large du Pérou s’est réchauffée de plus de 7°C, on a découvert qu'il existe des liens étroits avec les conditions météorologiques dans d'autres régions, comme les inondations en Californie et l’aggravation de la sécheresse en Afrique, par exemple. »

Landscheidt ajoute, « El Niño et La Niña sont si assujettis à des effets de forces externes provenant de l'activité variable du Soleil, que ça explique la quasi-totalité des irrégularités d’ENSO et rend possible la prévision à long terme, au-delà de la limite d’un an. Ce n'est pas une simple théorie. Mes prévisions sur les deux derniers épisodes d’El Niño se sont avérés justes et celles du dernier ont été faites plus de deux ans avant l'événement... »
(L’activité solaire Contrôle El Niño et La Niña :
http://www.john-daly.com/sun-enso/sun-enso.htm)

Même James Hansen, l’un des protagonistes au franc-parler de l'idée du réchauffement mondial, admet : « Les forces animant le changement climatique de longue durée ne sont pas connues avec assez de précision pour définir les changements climatiques à venir... Les effets des forces naturelles dus à des modifications de l’irradiation solaire peuvent jouer un rôle plus important dans le changement climatique de longue durée que les effets déduits des seules comparaisons de modèles [climatiques] de la circulation générale. »

El Niños est lié à des inondations, sécheresses et autres perturbations climatiques, dans de nombreuses régions du globe. Dans l'océan Atlantique, les effets ont un retard de 12 à 18 mois sur ceux du Pacifique. Ils ont tendance à se produire tous les trois à huit ans. La Niña est associée aux phases de refroidissement des cycles de l'océan Pacifique.

Selon l’US National Oceans and Atmospheric Administration, en Amérique du Nord, El Niño produit des hivers plus chauds que la moyenne dans les États du Haut-Midwest et du Nord-Est. Au cours de la phase d'oscillation El Niño, la Californie et le sud-ouest des États-Unis deviennent nettement plus humides, tandis que le nord du Golfe du Mexique et les États mexicains du nord-est sont plus humides et plus froids que la moyenne. En Asie et dans certains endroits de l'Australie, El Niño crée des conditions plus sèches et augmente les feux de brousse.

Tout ça colle formidablement à ce que clame le chœur de l’hystérie du réchauffement mondial ou « changement climatique, » comme il le désigne à présent en catimini, que ce serait la conséquence des émissions anthropiques de CO2



Climat plus chaud il y a 1000 ans ?

En Suède, une nouvelle étude (publiée par Haakan Grudd du département de géographie physique et de géologie quaternaire de l'Université de Stockholm) confirme que l'Arctique d'aujourd'hui n'est pas plus chaud qu’il y a des siècles, lors de périodes historiques antérieures avant les centrales électriques au charbon ou les automobiles. L’étude de Grudd conclut que, « La fin du XXème siècle n'est pas exceptionnellement chaude dans les nouveaux relevés : Sur une durée de dix à cent ans, les périodes aux alentours de 750 après JC, 1000, 1400 et 1750, étaient tout aussi chaudes ou plus chaudes. La longue période chaude de 200 ans centrée sur l’an 1000, fut nettement plus chaude que la fin du XXème siècle et c’est confirmé par d'autres données paléoclimatiques locales et régionales.
(H. Grudd, Largeur et densité des cernes des arbres à Torneträsk entre 500 et 2004 avant JC : Un test de sensibilité climatique et une nouvelle reconstruction de 1500 ans des étés dans le nord de la Fenno-Scandinavie, Climate Dynamics, Volume 31, Numéros 7-8 / décembre 2008 :
http://www.springerlink.com/content/8j7 ... 282eb&pi=0)
Dit simplement, il y a mille ans la Terre était plus chaude qu'aujourd'hui. Et, à l'époque, il n'y avait pas trace de quatre-quatre de loisir ni de centrales à charbon crachant du CO2 dans l'atmosphère.

Le seul hic avec les études scientifiques sérieuses, c'est que les grands médias les ignorent royalement, leur préférant des histoires hystériques de scénarios dramatiques, comme Barack Obama avec son discours à l'ONU ou Ban Ki-Moon avec son cinéma pathétique sur les glaces de l'Arctique.

À ma connaissance, assez bizarrement, aucun promoteur du réchauffement mondial ne tente de corréler l’activité d’ENSO aux changements de la température mondiale. Devrions-nous plutôt proposer d'interdire El Niños ou les éruptions solaires ? C’est aussi insensé sur le plan scientifique que d'interdire ou capter les émissions de CO2. La nouvelle religion du réchauffement climatique est une chose, mais il faut que nous sachions que les grands prêtres ont le même dieu argent que ceux qui nous ont apporté la religion du Pic Pétrolier il y a quelques années, et l’actuelle désintégration de billions de dollars dans la finance, connue sous le nom de titrisation des actifs. La réalité, c’est que le réchauffement climatique, comme le pic pétrolier et les autres délires, ne sont que des tentatives de puissants intérêts visant à convaincre le monde de se sacrifier afin qu'eux-mêmes puissent rester au contrôle des événements sur cette planète. C’est un essai à peine voilé de mésuser du climat pour plaider en faveur d’une réduction malthusienne du nouveau niveau de vie de la majorité mondiale, tout en augmentant le pouvoir de la minuscule « élite. »



Article original en anglais : Global Warming or Global Freezing: is the ice really melting? , le 24 septembre 2009.
Traduction : Pétrus Lombard
F. William Engdahl est associé de Mondialisation.ca/Global Research. Il est l'auteur de Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain, et de Seeds of Destruction: The Hidden Agenda of Genetic Manipulation.

Avatar de l’utilisateur
la puce
Membre du comité d'urbanisme
Membre du comité d'urbanisme
Messages : 1836
Enregistré le : mar. 10 oct. 06, 13:14
Contact :

Re: [Dossier] Réchauffement climatique

Messagepar la puce » dim. 10 janv. 10, 17:33

Opa, je vais l'imprimer pour le faire lire à H !

Opaline
Docteur Honoris Causa
Docteur Honoris Causa
Messages : 65402
Enregistré le : lun. 16 mai 05, 12:15
Contact :

Re: [Dossier] Réchauffement climatique

Messagepar Opaline » dim. 10 janv. 10, 19:38

Oui bien sûr mais il faudra aussi imprimer les liens ;-)

francky01

Re: [Dossier] Réchauffement climatique

Messagepar francky01 » sam. 30 janv. 10, 11:26

Le réchauffement du permafrost aura aussi à terme des effets dévastateurs
sur la hausse des températures notamment avec les émissions de méthane gaz
à effet de serre bien plus sévère que le CO2:http://www.notre-planete.info/actualites/actu_153_rechauffement_climatique_affecte_permafrost.php

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1750_fonte_permafrost_rechauffement_gaz_effet_serre.php

http://www.manicore.com/documentation/serre/hydrates.html

francky01

Re: [DOSSIER] Réchauffement climatique

Messagepar francky01 » mer. 12 oct. 11, 2:08

Un autre lien sur les derniers résultat du réchauffement: http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1241


Retourner vers « La cité des sciences et de la nature »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 1 invité